Les calculs sont relativement simples :
Pour un local d’habitation, nous prendrons pour déterminer la rente viagère un taux d’intérêt se situant entre 2 et 3% et l’espérance de vie du vendeur. En effet la rente viagère est indexée sur le coût de la vie à la différence d’une mensualité d’un prêt bancaire (sauf s'il s'agit d'un taux d’intérêt variable). C’est pourquoi le taux de rente doit être déterminé avec un taux d’intérêt relativement modeste.
Attention le taux de la rente viagère devra toujours être supérieur au taux de la rentabilité nette (avant impôt sur le revenu) du bien cédé s’il était loué. A défaut de l’être, la vente en viager pourrait être annulée faute d’aléa. C’est pourquoi vous devrez nous communiquer une estimation du loyer brut (hors charges locatives) et le loyer net d’une estimation des charges du propriétaire (consulter la rubrique
vendeur).
Si le bien est loué ou destiné à être loué, le vendeur est-il soumis à un taux d’imposition élevé ? En effet dans ce cas son souhait de vendre en viager libre se justifie : il sera libéré de tous les risques locatifs traditionnels et d’une charge fiscale plus lourde que celle relative à la rente viagère. En revanche si vous n'habitez pas vous même le bien, c'est vous qui supporterez les risques et charges fiscales.
Nos conseils vous seront souvent également nécessaires, sur le plan juridique et fiscal, tant pour vous-même que pour le vendeur : par exemple à propos de l’impossibilité de déduire la rente des revenus fonciers si vous louez le bien. Le bien acheté sera à rajouter à l’actif de votre ISF : nous consulter.